Jusqu’à ses 15 ans sa famille était nomade.
Ensuite, je n’ai pas les détails mais il vit à Oulan-bator, et travaille dans une usine de textile, mais ce n’est pas bien payé.
C’est en 2013 qu’il devient chauffeur.
Il a aujourd’hui 40 ans et comme la plupart des Mongols il aime la musique actuelle de son pays, et la chante volontier au karaoké.
Dans la voiture on voit parfois les clips des chansons de sa sélection : presque la totalité illustre des histoires d’amour (à l’eau de rose) ou vantent les traditions et paysages du pays.
Il ne refuse jamais une partie de 13 et n’aime pas perdre. C’est lui qui nous a appris ce jeu de cartes. Et il s’est pris au jeu quand on lui a appris la bataille corse.
Il ne refuse pas non plus une bière ou une vodka, sauf si le guide est à côté !
Comme sans doute d’autres chauffeurs, il conduit à 80km/h sur des chemins défoncés, et freine au dernier moment à chaque obstacle (c’est à dire… très souvent !).
Il aide volontier les nomades qu’on croise pour traire les chèvres, il tient notamment à les attraper 2 par 2.
En dehors de la langue mongole, il utilise essentiellement le mot « ok ».
Sur une des chansons de sa liste, il nous fait remarquer qu’on entend « Oda » dans les paroles… En 20 jours de circuit on l’a écouté souvent et elle nous est restée dans la tête, la voici :

J173 – A l’horizontal
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Cher Journal, Je suis allongé, parallèlement à une fenêtre aussi longue que moi.Dans un bus.Et c’est bien la première fois.Je lance mon best of de


Une réponse
Je ne sais pas si toutes les chansons sont de ce style, mais je suis pas sûre que j’arriverais à écouter ça longtemps.
A moins qu’on s’y habitue et que ça passe tout seul au bout d’un moment….