Cher Journal,
Dans le parc Zhujuang de Guangzhou, on étend notre tapis à l’ombre. On est mi-décembre mais il fait chaud. Lucie joue avec sa soeur à lancer un boomerang puis elles tentent de faire la roue ; des joueurs de percussions s’entraînent sur des morceaux enregistrés ; Chloé s’installe au pied d’un arbre pour peindre…
Pendant mon footing, je regarde la végétation, qui correspond plutôt à un climat subtropical. Je m’amuse à traverser en courant un mini labyrinthe. Des chats se reposent ou se font caresser.
A mon retour, je vois qu’il y a plus de monde sur la pelouse qu’à notre arrivée en début d’après-midi.
En regardant les chinois autour de nous, je me fais la remarque qu’on est bien tous les mêmes : on prend l’apéro, on s’allonge, on fait gouzi gouzi aux bébés et les enfants courent en s’amusant… C’est une évidence, mais ça fait quelque chose de la ressentir ici, à bonne distance physique et culturelle de la France.



